Un peu de légèreté : avoir un plan cul

Attention : Language cru, pas de répression.

Pour en avoir un petit pécul à mon actif – apparemment, je ne suis bonne qu’à ça – je peux vous donner ma version des choses.

PCR

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Posons les choses à plat et parlons PLAN CUL et de ce qu’il faut en savoir.

Ci-dessous une liste non exhaustive des choses à savoir – oui, j’aime les listes. Sujette à caution et susceptible d’évoluer.

liste

1) Il existe plusieurs types de plans cul

Oui oui, on en dirait pas comme ça en regardant de l’extérieur. Bien évidemment, il ne sont pas reconnaissable avant d’avoir commis le péché mortel. Personnellement, j’en compte cinq (échelle ascendante vers la « meilleure » solution).

  • Le coup d’un soir : on est jeudi soir et il sait pas quoi faire. Il vous croise dans un bar, vous séduit avec des mots charmants, des mots de gros blaireau réaliserez-vous le lendemain ou le surlendemain. Il vous ramène chez vous, prétexte un dernier verre, en deux deux vous êtes nus sur le canapé du salon à califourchon sur un parfait inconnu en train de vous demander si vous avez des capotes et si oui, où est-ce que vous les avez rangées. Une fois l’acte commis, il se rhabille, puis décline votre invitation à passer la nuit en prétextant un rendez-vous capital le lendemain – vous noterez qu’il a tout de même jugé bon de sortir alors qu’il avait un truc important à faire le lendemain à 7h00. Il part en vous laissant son numéro et promet de vous appeler ou de vous envoyer un texto. Le lendemain, pas de réponse. Trois ou quatre jours plus tard, toujours pas de nouvelles. Suivant la règle énoncée dans How I Met Your Mother, vous avez attendu plus de trois jours. Vous craquez, vous envoyez un texto que vous relisez et remaniez vingt fois avant de l’envoyer et qui ressemble à : « Coucou, ça te dit qu’on remette ça ?' » (astuce : ne JAMAIS mettre de date, il esquivera avec un prétexte à la con). Vous attendez. Il ne répond pas. Pas plus aux trois autres textos. Dix jours après, faites-vous une raison : il voulait juste vous sauter par ennui.

  • Le rebound : vous venez de vous séparer de votre cher(e) et tendre et vous voulez l’oublier. La personne suivant directement votre ex sera le/la rebound. Généralement, le/rebound ne dure pas longtemps. Un mois, peut-être deux. Mais il vous fait oublier pendant un temps votre relation ratée et a tendance à être nettement mieux au lit que votre ex. Coïncidence ? Non, jeu du cerveau.

  • Le plan cul classique : Il vient, il vous baise, il repart. Il a fait sa petite affaire, répandu sa semence préférablement dans un préservatif. Éventuellement, trois semaines plus tard, il aura une plage horaire disponible dans son agenda de ministre et il acceptera de repasser répandre sa semence en et/ou sur vous.

  • Le plan cul régulier : lui, il est cool. Il vient, il vous baise, il part mais il revient plus qu’une fois tous les 36 du mois. Il n’est pas causant, mais vous savez que vous pouvez lui parler de cul – améliorer vos positions, essayer des nouvelles choses… Il est presque toujours disponible quand vous avez besoin de lui et lui de vous. Un échange de bon procédés, finalement. Mais aucune attache, si ce n’est sexuel.

  • Le sexfriend : celui que j’ai découvert il y a peu. Avant, dans ma dénomination, sexfriend et plan cul regulier, ça se ressemblait quand même vachement. En fait, il existe une différence, certes subtile, mais une différence quand même. Dans sexfriend, il y a friend. Différence subtile. Dans une relation comme celle-ci, vous ne vous contentez pas de baiser et puis basta. Non, non. Vous papoter, vous buvez des bières, vous regardez des films, parfois vous sortez (mais soyons honnête, cela reste principalement pour une activité qu’il vaut mieux pratiquer en intérieur). Vous êtes complices, vous parlez en dehors de vos moments ensemble. Mais bien évidemment pour le reste du monde, vous n’êtes rien l’un envers l’autre. C’est tout juste si vous vous connaissez. Mais au fond de vous , vous le savez.

Pour être honnête j’ai eu de tous les genre – sauf le rebound. Mon préféré étant le sexfriend, sans trop de surprise. C’est celui qui se rapproche le plus d’une « vraie » relation. Pourtant, ce n’est rien de plus que ce que c’est sur le papier et dans la nomenclature : un ami avec qui vous couchez.

Attention : c’est celui qui est le plus difficile à gérer. D’abord, il est probable que vous ou votre partenaire développe des sentiments car c’est une relation assez ambiguë – ou qui peut rapidement le devenir. Je vous conseille de ne jamais commencer à voir votre partenaire sans avoir un rapport car cela porte le cerveau à confusion.

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2) Avantages et inconvénients

Un plan cul, c’est sympa comme moyen palliatif à une vie sexuelle en déclin, comme après une séparation (cf : rebound). Mais si ça a des avantages certains mais aussi un certain nombre d’inconvénients.

Avantages

  • Du sexe gratuit

  • Des possibilités de tester tout ce que vous voulez, en terme de positions

  • Se laisser aller

  • Avoir une vie sexuelle active, même sans avoir de partenaire fixe

  • Pouvoir dire non sans culpabiliser si on n’a pas envie

  • Pouvoir dire non sans avoir besoin d’expliquer pourquoi

  • Pas de compte à rendre

Inconvénients

  • Dans la pyramide de priorité des personnes de sa vie, vous passez après son poisson rouge

  • S’il ne vous réponds pas, vous n’avez rien à dire

  • S’il vous dit non, vous n’avez rien a dire non plus

  • Si vous le croisez dans la rue, dans un bar, vous n’existez pas

  • Si vous n’avez pas de nouvelles, vous n’avez pas le droit d’en demander; rappelez vous bien que vous n’êtes rien, vraiment rien.

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3) Autres

J’ai longtemps pensé que les plans culs n’étaient pas fait pour moi. Jusqu’à ce que ça me tombe dessus et que je me rende compte que ce n’est pas si terrible que ça. Bon c’est pas le top mais comme dirait mon plan cul, ça occupe – oui, je sais c’est pas super dit comme ça.

Perso, j’ai appris à me libérer en changeant « souvent » de partenaire. Je sais que ça peut paraître con et invraisemblable, pourtant c’est vrai. Au fond, vous avez théoriquement autant de pouvoir que lui/elle dans l’histoire. On peut faire ce que l’on veut, tenter TOUT ce que l’on veut, puisque cela peut s’arrêter n’importe quand. Vous pouvez aussi le décider.

Je crois qu’une des choses les plus difficiles, au début, c’est d’intégrer que l’on est qu’un objet, une chose pratique – et ce quelque soit le « type » de plan cul – pour satisfaire un besoin. Pour l’intégrer plus facilement, vous pouvez toujours vous dire que l’autre et tout autant objectisé que vous.

Le plus dur, c’est quand vous attrapez cette maladie horrible, cette maladie qui vous ruine, cette maladie pire que le SIDA : les sentiments. Ces cons se manifestent quand vous ne vous y attendez pas. Ils arrivent frais, pimpants, prêts à vous contaminer. Comme un mal de crâne, vous ne pensez plus qu’à ça et à comment vous en débarrasser. Sauf que, contrairement à la grippe, les sentiments sont rarement contagieux – surtout dans le cas d’un plan cul; je ne dis pas que c’est impossible mais c’est rare, très rare. Ils sont là, ils restent toujours présents, se manifestant que quand c’est le pire moment, bien évidemment.

Je n’ai pas d’astuces contre les sentiments, moi-même je tombe encore dans le piège.

ccl

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4) Conclusion

Le plan cul, c’est bien. Enfin, c’est pratique, ça occupe et malgré tout, ça reste un bon moment, en général. Ce que je vous conseille, c’est de pas avoir de plan cul. C’est souvent compliqué quand ça ne devrait pas l’être et inversement.

Cherchez le bon, plutôt que de vous contentez de celui « qui passe ».

6 commentaires

  1. Coucou j’ai bien ris à la lecture de ton article. Par contre, je ne suis pas d’accord avec tout. L’homme qui vient juste « se vider » n’est pas quelqu’un de respectueux en mon sens (à moins d’un accord entre les deux partenaires). Un plan Q ne peut pas fonctionner sans cette base de respect. Sinon comme tu l’indique dans ton article, tu te met à la place d’un objet. Je ne suis pas d’accord. Lorsque j’ai un plan Q, je ne me vois pas comme un objet et je ne considère pas mon partenaire comme un « sextoy ». Bien évidemment, que nous allons partager une verre, rigoler et discuter dans la légèreté, puis nous patagerons un « moment de plaisir ». Ce n’est pas plus compliqué que cela un « plan Q ». Les sentiments ?! Vaste sujet. J’ai une petite solution. Mais j’avoue « je suis méchante ». Lorsque je « choisis » ou « décide se garder » mon plan Q, il faut qu’il est certain critère : pas prise de tête, respectueux, « bon coup », mais surtout il doit être charmant, mais pas trop. Faut qu’il soit à la limite du « j’aurais trop honte de te présenter à mes amis » ! Charmant, mais pas trop 😂

    Aimé par 1 personne

  2. Mon histoire d’objet va souvent avec les sentiments et crois moi certains veulent vraiment juste se vider ^^ Après je suis tomber sur des cas… pour le moins spéciaux aussi
    Mais c’est vrai que ca m’a au moins appris à demander un minimum de respect dans les relation d’après quoi 🙂 merci pour ton.com et à bientôt 🙂

    J’aime

  3. Oui bien sûr que les hommes qui cherche qu’à « se vider » existent, mais c’est à la femme à ce moment là de demander du respect. Ne pas mélanger le concept entre « irrespect » et « plan Q ».

    Aimé par 1 personne

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