couple baise S.jpg

Image ICI

Sac ? Sucre ? Satan ? Sabrina ? Sommet ? Sonotone ? Saperlipopette ? Supposer ? Samaritaine ? … Non, vous avez compris, je sais. S comme … sucette; oups, j’ai fait (déjà) un article sur le sujet.

Alors S comme quoi ? Je sais, vous avez compris.

S comme Sodomie

La foule, choquée, émet un râle de désaccord. « Elle ose le dire ». Elle ose. Elle ose. Vous vous rendez compte ? Oh My God !

petite porte

Image ICI

Bah oui, parce que la « petite porte » – comme certains l’appellent – est souvent (trop) taboue. Vous connaissez mon goût pour le tabou…

Mais bon, force était de constater que j’étais comme bon nombre de personne : réticente pour le moins, anti pour le plus. Je ne voulais pas et dans mon imaginaire – qui ressemblait alors, pour une fois, à l’imaginaire collectif – ce n’était pas… propre – surtout dans ma tête de (à l’époque, du moins) nana coincée du c*l.. pun not intended. Ce n’était pas la façon de faire « habituelle » et « confortable » et dès que je sors de ma zone de confort, je suis perdue, pour ne pas dire complètement paniquée. Je le reconnais volontiers : je suis quelqu’un qui a besoin de sécurité, cruellement.

Mais alors, comment est-ce que moi, coincée comme je l’étais et je le suis encore sur certains aspects, ai-je pu être convertie à la sodomie ? Je l’ai dit, je n’avais jamais eu de velléités de changer mes habitudes sexuelles.

changement-de-job.jpg

Image ICI

Il faut croire que mon plan cul, lui, le voulait. De façon inattendue, un après-midi de Septembre (honnêtement, je ne me souviens plus vraiment quand exactement), alors que nous étions dans mon lit et qu’il me caressait, sa main s’est échappée et ses doigts se sont d’un coup retrouvés dans ce que je considérais à l’époque comme « le mauvais trou ». Réaction immédiate : je me suis relevée en criant « non ». Il m’a embrassé et m’a dit qu’il était désolé. Il me semble vaguement me souvenir qu’une fois le rapport terminé, on en a parlé et qu’il ma confié qu’il pensait que c’était OK. Plus tard, par message, devant mon incrédulité face à la brutalité du geste surtout la non prévenance, il m’avait avoué n’avoir jamais essayé. Lui, celui que je pensais avoir tout fait, était un puceau de la sodomie. « Mais tu sais, les meufs, elles sont pas très ouvertes sur ça… » Rétrospectivement, j’en rigole encore.

Après, ça a fait son chemin dans ma tête. Je me suis renseignée (comme pour la fellation). Puis, un jour, je me suis juste dit « Allez, j’ai quoi à perdre ? » Et c’était vrai. Je n’avais rien à perdre à essayer. Alors, quand j’ai revu mon plan cul, je lui ai murmuré « Tu sais… Tu peux passer par derrière… » Ce qu’il a essayé – et je pèse mes mots – de faire. Mais j’ai eu la même réaction que la première fois. Perdu, il s’est excusé et moi aussi. Ce ne serait pas pour cette fois-ci.

J’ai fini par vraiment avoir envie d’essayer. Sauf que dans mon cerveau, ça ne passait pas parce que c’était beaucoup trop loin de mon petit cocon habituel. Finalement, la première fois, ce n’était pas une partie de plaisir. Encore une fois, ma première fois tout court n’était pas une partie de plaisir non plus donc je me suis dit que toutes les premières fois n’étaient pas fofolle. Pas de quoi faire une hola. Et c’était quand même étrange parce que même en étant consentante et même instigatrice, j’avais encore l’impression que c’était « le mauvais trou ».

Ayant trouvé un nouveau jouet qui était aussi une position à perfectionner, on n’a plus fait que ça pendant… longtemps. Jusqu’à ce qu’on se lasse. Jusqu’à ce que nos connaissances soient complètes.

 

Jusqu’au paroxysme…

 

Publicités