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C’est marrant parce que j’ai bien sûr eu l’idée de cet article dimanche 15 juillet 2018, aux alentours de 20h00. En écrivant le titre – provisoire alors – de l’article, je me suis dit que dans la locution « la coupe du monde et moi », aucun sport n’était précisé. Pourtant, on comprend tout de suite de quoi il s’agit – l’image aide, il faut dire. Et la contexte aussi.

La coupe du monde de la FIFA et moi, donc.

Je ne voulais pas en parler pendant que la coupe du monde se déroulait. Mon côté hors norme, sans doute (laule!). Cependant, je sais qu’en parler juste après, ce n’est pas mieux. A l’heure où sera posté cet article, on sera sans doute encore en train d’en parler. Après tout, ce n’est pas un secret : je vis en France. Il est 21h14, le dimanche 15 juillet 2018 alors que je commence mon article. Des hordes de voitures passent dans ma rue depuis tout à l’heure, à toute allure ou klaxonnant comme des fous, uniquement pour montrer leur joie. Je donne au moins cela au football : ça rassemble. C’est sans doute la seule soirée de l’année durant laquelle aucun de ces chauffards ne finira au commissariat pour tapage. J’ai moyennement regardé le match, zappant entre une émission sur Céline Dion (don’t judge) et un TOP 2000. Mais j’avoue que j’y jetais un petit coup d’œil quand même. Pour la finale, ça peut se comprendre.

Je ne suis pas foot. Mais alors pas du tout. Mais comme je le disais plus haut, si on doit bien quelque chose au football, c’est que ça rassemble. Les règles sont simples, le temps des matchs est assez long pour un apéro ou un petit repas, c’est un sport sympa … quand on oublie le fait que les mecs font uniquement que courir après un ballon au final. Mais ça, c’est mon opinion sur le foot et ce n’est pas ce le plus important.

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J’ai surtout suivi la fin du match et la suite avec les cérémonies officielles et tout ça – image ci-dessus #seulementpoutineaunparapluie #organisésmaispassurlesparapluies… Ahem. Donc, j’ai bien ri. Je pensais entendre une petite marseillaise mais apparemment, c’est que au début.

Alors que « toute la France se réjouit de la victoire des Bleus », je regardais les images à la télé – sur toutes les chaînes au passages – de gens qui se faisaient des accolades alors qu’ils ne se connaissaient pas, qui criaient de joie ou qui pleuraient (de joie aussi j’espère). C’était beau ce moment de communion.

Le soucis c’est ce que, quand on est comme moi et qu’on en a rien mais rien à foutre du foot, bah ça soule de n’entendre parler que de ça.

 

Aujourd’hui, nous sommes le 24 juillet (plus d’une semaine après), j’ignore si on parle encore des Bleus. Sans doute que oui, on en parle encore. Exploit ? Je ne pense pas. C’est beau, comme performance, certes. Mais avec ma philosophie de partage, j’aurais sans doute préféré que la Croatie gagne sa première coupe du monde, ça aurait été génial pour eux. Et on aurait gagné dans 4 ans.

 

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