On choisit pas sa famille … malheureusement

Et c’est vrai, on ne choisit PAS sa famille. Pour ma part, je ne choisis pas la famille de ma mère. Je n’aime pas ce côté de ma famille. Je ne peux pas non plus m’affranchir de dire que c’est ma famille. Pourtant je sais que je fais une différenciation entre mes deux familles – celle de mon père et de ma mère.

D’un  côté nous avons la famille très resserrée de mon père : deux oncles qui n’ont pas eu d’enfants, ma grand-mère, ma grand-tante qui n’a pas eu d’enfants et c’est un peu près tout. Une famille très petite et très unie – enfin je pense. Mon côté paternel est celui duquel je me sens le plus proche.

De l’autre côté, nous avons la famille de ma mère : deux sœurs dont une que je ne connais presque pas et un frère que je ne connais pas plus, 7 cousins/cousines qui ont, à minima, 9 ans de plus que moi (et donc des enfants) et une mamie qui devient folle. Bref une famille en plus éparpillées géographiquement que je n’ai jamais trouvé très … sympa. J’aime bien mes cousins, ils sont cools mais bon, je les vois une fois par an et je sais que je leur demanderais jamais rien. Tout simplement parce qu’on n’est pas proches.

Il n’y a pas si longtemps, j’ai décidé d’arrêter de parler ou de voir une de mes tantes maternelles parce qu’elle est très … spéciale. J’avais fait part à ma mère de ma décision. Et puis, pendant l’été, mes cousins sont venus alors ma tante – qui habite pas loin de chez ma mère – a voulu les inviter – au passage pour frimer avec sa nouvelle terrasse. Bref, après réflexion, je me suis dit que j’allais lui donner une ultime chance. Une chance pour ne pas être .. comme elle est. Donc j’y vais. J’arrive, il n’y avait que ma mère et ma tante – les deux sœurs. Rien de fou, rien de magique, rien quoi. Jusqu’au dessert. Glace,ok. Sauf que j’aime pas les sorbets, du coup j’ai pris une glace d’enfants – une glace à l’oasis. Et sortis de nulle part, elle me dit : « Ma fille, elle a une application sur son téléphone pour voir le taux de sucre dans un aliment ». Je l’ai regardée. Je savais très – trop – bien pourquoi elle me disait ça à moi. Je lui ai lancé un regard noir alors qu’elle continuait de parler de son horreur d’application dont je n’avais rien à foutre – absolument rien. Elle a finit par se tourner vers moi avec un petit sourire de merde et je lui ai dit « bah c’est super » sur un ton qui signifiait « bah ‘en ai rien a foutre ». Je sais qu’elle n’a pas compris.

Mais je sais aussi, suite à cela, je sais aussi que je ne souhaite plus lui donner de chance. La prochaine fois, n’en déplaise à ma mère, je péterais un scandale. Elle n’est personne pour moi pour pouvoir me dire cela. Personne n’est assez pour moi pour me dire cela. Je suis la seule qui décide de ce que je mange, de ce que je veux et si ça lui plaît pas, bah elle garde ses réflexions de merde pour elle.

 

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