litsssss.jpg

Image ICI

Quand j’ai eu mon premier copain, j’ai passé des nuits chez lui et donc, j’ai dormi dans son lit (foule choquée… ou pas). Dès le départ, ça c’est bien passé. C’est à dire que je n’avais jamais eu l’occasion de dormir dans un  lit deux places – bah ouais, j’ai toujours dormi dans un lit une place, moi, en grandissant. Je me souviens je trouvais ça magique de pouvoir avoir autant de place en étant pourtant à deux. J’adorais dormir avec mon copain mais pourtant, quand il m’a larguée et que je suis revenue au format une place, j’ai trouvé ça bien d’avoir toute cette place uniquement pour moi.

Puis, quand j’ai eu mon premier appartement seule, ma seule demande, c’était d’avoir un lit eux places, pour pouvoir recevoir des hommes etc… Et là, mon opinion a changé du tout au tout. D’un coup, j’avais 140cm pour moi et j’ai joui d’un coup de ma place. Bizarrement et ce depuis le début, je dors en diagonale de mon lit. Et mon lit, je l’aime. J’en suis vraiment amoureuse.

Et puis est venu le moment de la libération : j’avais des hommes dans mon lit mais ils ne restaient jamais bien longtemps alors c’était parfait. Puis j’ai eu un plan cul un peu plus sympa et je suis allée chez lui et là, le lit, j’en pouvais plus. Je suis tombée en extase. C’était un King Size ! Un King Size ! 180cm de place. Un lit une place à côté d’un lit une place, c’était hallucinant. Je savais que je dormais avec un homme, pourtant je n’en avais pas l’impression. Et c’était génial.

Comparativement à cela, j’avais aussi des hommes dans mon lit pour la nuit, pourtant dans mon lit j’avais l’impression d’être à l’étroit.

Après, je me suis rendue compte que ça dépendait aussi de la personne avec qui tu dormais. Je sais que quand je dormais avec le Plus Gros Connard, ça allait, pourtant la seule fois où j’ai dormir avec Le Plus Long, c’était l’horreur – ça nous a d’ailleurs servi de leçon et plus jamais on a essayé.

J’aime ma relation avec mon lit : on est fusionnel. Qu’il fasse 90 ou 140, je l’aime quand même, puisque… c’est pas la taille qui compte.

 

Publicités