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Je ne suis pas du tout mais alors pas du tout maniaque.

Quand j’étais jeune, ma chambre était toujours en bazar. Je ne savais pas ranger. Pas du tout. Je ne savais pas du tout comment ranger à part une fois que je ne pouvais plus marcher dans ma chambre. J’ai longtemps jouer aux légos Belleville et ça prend de la place tout ce petit monde. Je me souviens qu’à un moment, mes parents m’avaient donné ou j’avais pris une petite table qui était vide à l’intérieur et je cachais mes constructions à l’intérieur. Cela n’a pas fait long feu comme supercherie. Souvent enfant, puis adolescente, je devais ranger ma chambre, sous le courroux des parents. Nan j’abuse, ils étaient plutôt cools avec moi.

Mon premier grand rangement, je crois, c’était à mon bac. J’ai tout de suite balancé tous mes cours et j’ai fait un tri de folie. De folie. Un tri qui m’a pris plus de deux jours il me semble et dans lequel oh damn, j’ai jeté tous mes journaux intimes – mon grand regret de ce tri mais j’ai appris à vivre avec.

Second tri lors de ma première installation puis la second, la troisième et la dernière. Et là, c’est cela que j’espère instaurer en refaisant mon appartement à ma sauce : ranger au fur et à mesure au lieu d’avoir trois ou quatre nouveaux sacs poubelle à chaque grand rangement.

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Je n’ai donc jamais été très rangée, donc c’était mal barré pour que je sois une fée du logis, clairement. Et ça n’y coupe pas, je n’arrive pas à ranger et encore moins à garder mon intérieur propre. Bon, je ne vis pas dans un truc insalubre non plus, je ne vis pas dans mes poubelles, je vis dans un intérieur rangé et propre à mon goût mais sans doute pas au goût de chacun. Je range et je nettoie à fond – ou j’essaye – une fois par mois et entre temps, je passe vite fait un coup de balai.

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En même temps, j’ai deux exemples de mecs hyper tarés de l’hygiène et de la propreté qui évoluent autour de moi. J’ai un collègue qui est maniaque à mort et qui, si on le laissait, nettoierait le bureau de tout le monde, trois fois par jour. Et mon plan cul – le plus long – est aussi comme ça et je ne sais pas comment il fait pour continuer à venir chez moi – alors que, selon ses critères, je vis dans une porcherie. Sans doute que la perspective de baiser doit le motiver plus que ce que je ne pense.

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Pour finir, je dirai que je n’ai pas honte d’être bordélique. J’assume et j’essaye de mettre des choses en place pour palier ma tare.

Et au final, bordélique ou maniaque, chacun ses tares.

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