J’ai testé pour vous … le défi sablier

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Image : Unsplash / Aron Visuals

Je n’avais jamais entendu parlé de ces sessions avant de tomber par hasard complet sur la chaîne YouTube de la talentueuse Samantha BAILLY (si ça t’intéresse… c’est par là et comme je suis sympa, je te link aussi la vidéo sur le défi Sablier).

Le principe, c’est quoi ? C’est de s’allouer un temps par jour pour écrire, sans distraction, sans faire autre chose. Sur une semaine. Lundi 5 minutes, mardi 10, mercredi 15, jeudi 20, vendredi 25, samedi 30 et dimanche 1h. Plutôt simple mais il fallait y penser. Si vous voulez plus d’informations, je vous invite à aller voir sa vidéo.

Cette année, il y en avait un sur l’avant dernière semaine de février et j’ai décider d’y participer. En fait, il faut juste s’astreindre à s’y tenir pendant une semaine. Et j’ai réussi. Et en fait, c’est vraiment super quand on se dit qu’au moins une autres personne est en train de vivre la même chose. J’avoue que c’était le jour des 25 minutes où j’avais vraiment pas envie d’écrire mais je me forçais. Parce que je sais que c’est en forgeant qu’on devient forgeron. C’est en écrivant qu’on devient écrivain.

Et depuis, j’ai acheté un superbe sablier que vous voyer en photo. C’est un sablier 30 minutes. De temps en temps, je me prends une demie heure ou une heure et je m’oblige à écrire et à ne faire que écrire. Et honnêtement, ça marche. C’est ouf ce qu’on se rend pas compte parfois que Facebook par ci, YouTube par là, Candy Crush, la télé, la musique, tout cela nous déconcentre de notre tâche à accomplir, l’écriture.

Pour moi, c’est aussi un moyen de reconnecter avec son histoire. Ne rien avoir d »autre comme son que celui des mains qui courent sur le clavier, du stylo qui court sur le papier, de la souris qui cherche dans les chapitres pour savoir si tout est cohérent, cela m’a fait me connecter à mon histoire d’autant plus. J’avais l’impression d’être dedans, à fond. Et j’ai retrouvé, pendant ces moments de fusion complète avec mon histoire, cette joie du début, cette sensation que mes émotions se traduisaient d’abord sur moi, mon cerveau les analysait et puis je les retranscrivait sur le « papier », même 2.0. Et je me suis rendue compte que si je ressentais cela, c’était que c’était vrai. Et je sais que quand j’écris, comme j’ai tout le fil de l’histoire dans la têt, je sais ce qui va arriver et je sais que je vais réagir en même temps que mes personnages. Parce qu’écrire c’est tellement personnel que, dans tous les romans que l’on peu écrire, il y aura toujours un part de nous.

Le défi sablier m’a permis de trouver un moyen simple de faire des sessions d’écriture chronométrées mais sans chronomètre et m’a permis d’en voir les bénéfices. Alors oui, une demie-heure, ça peut paraître beaucoup mais c’est vous qui choisissez combien de temps vous voulez allouer par jour.

 

Je vous conseille de le tester au moins une fois.

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