Apprendre à rêvasser

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Je n’ai jamais lu ce fameux livre dont mon père m’a tant parlé : L’art difficile de ne presque rien faire. Comment, dans une société où l’heure est à l’optimisation du temps, le plus de projets maximum en même temps, peut-on encore s’offrir du temps pour ne rien faire ? Vraiment rien faire ?

Je suis la première à vouloir optimiser mes journées en traitant mes mails, en écrivant à chaque moment de blanc mais ce « mode de vie » m’a cramé le cerveau à un moment. A vouloir toujours faire quelque chose, à vouloir toujours, toujours, toujours être productive H24, j’ai faillit me ruiner définitivement la santé alors que la seule personne qui m’obligeait à faire tout ce que je faisais, c’était moi.

A la suite de ça, j’ai remis beaucoup de choses en question. Je n’ai pas un rythme de vie de fou, plutôt en mode croisière. Pourtant, j’arrive à me retrouver à bosser sur pas mal de choses en même temps – c’est ça aussi d’avoir de l’imagination.

 

Et récemment, je me suis dit qu’il fallait que je trouve des moments dans ma journée pendant lesquels je ne fais rien. Alors ça peut être le matin en allant au travail ou en y arrivant, le midi, en rentrant ou bien plus tard dans la soirée. En général, je dirais que quand je commence à me sentir fatiguée, je vais me poser dans mon lit et je ne fais rien pendant quelques minutes – en vrai, ça varie entre 10 minutes et une heure, je dirais. Alors que l’on soit clair, je ne fais pas rien, mais je m’imagine des trucs, je prends du temps pour regarde dehors, je prends du temps pour moi, tout simplement.

 

Et c’est fou ce que ça me change la vie.

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