Les rivières pourpres – Jean-Christophe Grangé

rivieres pourpres.jpg

Image ICI

Synopsis (ICI)

Le commissaire parisien Pierre Niémans est envoyé à Guernon, ville des Alpes françaises, à la suite d’un meurtre dont la victime a été placée dans une mise en scène particulièrement macabre. À des centaines de kilomètres de là, le lieutenant Abdouf est envoyé dans un cimetière où une tombe d’enfant a été profanée. Ces deux enquêtes à première vue bien distinctes ne le sont pas, en fait.

************

Je n’ai pas vu le film. Et Oh My God, je viens de regarder la bande annonce et je pense que je le regarderai pas. En tout cas pas toute seule. Donc, en traînant dans une bouquinerie – parce que j’ai décidé d’acheter au maximum plus trop de livre neufs – j’ai trouvé Les Rivières Pourpres en regardant au hasard dans des bacs et je me suis dit : tiens, pourquoi pas.

J’ai eu un peu de mal à me mettre dedans mais finalement, j’ai du le lire en trois-quatre jours. Il est un peu long et j’ai voulu me spoiler mais j’ai réussi, sans trop réussir. Donc j’ai été surprise à la fin. Donc on suit deux histories en parallèle qui, en apparence n’ont aucun lien entre elles mais qui, bien sûr se rejoignent. Donc, c’est un polar mais j’ai trouvé cela assez gore, assez vite. Alors, on ne peut pas reprocher à Grangé de ne pas être précis, ça c’est sur. Par contre, c’est parfois assez compliqué de lire des scènes où des cadavres sont décris en long en large et en travers, c’est pas forcément facile. L’histoire est assez fascinante avec une fin de fou, que je n’ai vraiment, vraiment, vraiment pas vu venir.

Pourquoi j’ai voulu parler de ce bouquin ? Parce que c’est le seul bouquin qui est tellement dans une ambiance où il fait noir, il pleut, c’est dans l’ombre que… bah ça fait flipper. J’étais flippée quand je lisais le bouquin le pire, c’est que j’étais tellement dedans que je l’ai fini vers 23h30. Et la fin est tellement flippante (en plus tout le monde meurt ou presque) que juste après avoir terminé le livre, un truc est tombé dans mon appart et j’ai crié. Et j’ai mis deux heures à m’endormir.

Mais j’ai beaucoup aimé, ça m’a vraiment sorti de ma zone de confort. Je ne lirai pas un Grangé par semaine – parce qu’on m’a dit que apparemment tous les Grangé étaient plus ou moins dans la même veine, niveau ambiance – mais peut-être un par an. Je ne sais pas lequel je vais lire ensuite (de Grangé), je pense que je vais regarder chez mes parents voir si ils en ont.

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s