Planification d’un roman : une bonne idée ?

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Image Photo by Glenn Carstens-Peters on Unsplash

 

Jusqu’à la fin de l’année 2018, je n’avais jamais vraiment été du genre à planifier mes projets de bouquins. J’écris, je suis mes personnages, je vois où le vent me mène. J’avais toujours fonctionné comme cela, pour tous les manuscrits (les deux ou trois) que j’avais finis jusqu’alors.

Force était de constater, effectivement, que mes personnages changeaient un peu de couleur de cheveux, ou de nom de famille ou bien d’environnement familial. Des changements qu’il serait facile de corriger à la relecture, selon moi – et ça, ça n’a pas changé. Par contre, pour la fin de mon troisième de ma saga en cinq tomes, j’ai ressenti le besoin de faire un plan, pour savoir où j’allais, pour savoir ce qu’il me restait à écrire et pour que les événements soient cohérents. J’ai fini mon troisième tome – j’en parle ici – et je n’ai pas embrayé directement sur le quatrième. Entre les deux, j’ai voulu exploiter deux autres idées qui traînaient dans un coin de ma tête : un policier et une romance. Et c’est quand j’ai commencé le policier que je me suis rendu compte de la nécessité du plan. Parce qu’un policier mal ficelé, à mon avis, ça se voit tout de suite. Donc j’ai fait un plan pour celui là. Puis pour ma romance. Puis je suis revenue au tome 4 de ma saga.

Et j’ai commencé un peu au petit bonheur la chance et vite, je me suis rendue compte que je voulais un plan. Pas forcément un plan figé. Mais un plan. Alors j’ai tout noté dans un cahier. Mais je me suis vite rendue compte que je voulais plus.

Et c’est alors que j’ai crée une Google Sheet avec tout mon plan, pas à pas, chapitre après chapitre de tout mon tome 4 et également, depuis de mon tome 5. Je l’ai rempli juste avant de commencer le NaNo, pour que mon esprit vaque à des occupations d’écritures plutôt que de planification.

Et je m’en sors un peu mieux. L’histoire, j’ai l’impression, est plus fluide que quand je n’ai pas de plan. Mais j’arrive vers la fin et j’ai besoin de répondre à un certain nombre de problématiques. Après, ce n’est pas figé. Je me permets d’ajouter des chapitres quand bon me semble ou même d’en enlever, si je n’en vois plus l’utilité. C’est plus comme un fil rouge, une ligne directrice mais pas forcément un plan à suivre à la lettre.

Un suivi simple, sur un tableau excel. Comme je les aime. Mais je réitère : la planification souple marche pour moi. Je pense qu’il incombe à chacun de trouver sa méthode d’organisation. Tout se vaut à partir du moment où c’est efficace pour la personne qui l’utilise.

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