J’aime mes voisins

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Image Photo by Nina Strehl on Unsplash

Aujourd’hui marque l’anniversaire de la signature de mon bail. Cela fait presque quatre ans que j’ai investi mon appartement – j’ai en fait emménagé le 8 juillet 2016.

Depuis le temps, j’ai vu passer pas mal de voisins. Certains sont aussi restés mais j’en ai vu passer aussi. Bref. Je vais parler de plusieurs voisins qui m’ont pris la tête. Comme je le disais dans cet article, la vie en communauté, c’est parfois plus difficile qu’il n’y parait. Vous avez aussi un exemple par ici où je vous raconte une histoire marrante mais chiante sur une de mes voisines.

  • Celui qui croyait que tout était permis.

Un soir, pendant l’été 2019, mon père me ramène chez moi et là j’arrive et je vois les portes d’en bas ouvertes. Autrement dit que tout le monde pouvait rentrer. Je passe la porte et le referme derrière moi, plutôt franchement, il faut le dire. Et en fait, c’était un de mes voisins et il a du courir derrière moi pour passer. J’attends l’ascenseur et il me dit : « C’était ouvert exprès ». Je lui réponds « Mais c’est dangereux de laisser tout ouvert » « Vous pourriez faire attention ». Et il rentre chez lui. Nan mais il se prend pour qui ? Le même mec qui, pendant tout l’été à fait des soirées TOUS les samedis soirs sur sa terrasse jusqu’à je sais pas quelle heure, celui qui, le jour de son emménagement, à monter sa table de jardin à 22h … ai-je dit quelque chose ? Non, parce que je suis une personne sympa.

Quelques mois après cet indicent, je l’ai croisé en sortant pour aller faire mes courses. Polie, je lui ai dit bonjour. Il m’a toisé de haut en bas et n’a pas répondu. Un voisin bien sympa, en gros. A ce jour, il ne me dit que moyennement bonjour et fait pisser son chien sur ma voiture. On aime.

  • Celui qui squatte ma place sans me le demander

Cette histoire date de septembre 2019. Quand j’étais chez ma Grand-Mère, quelqu’un a pris ma place de parking. Il me semble en avoir déjà parlé mais cela arrive souvent. Comme je n’avais pas de voiture, on se permet de se garer sur ma place. Bref.

Un matin, je lui suis tombée dessus. Il m’a dit qu’on lui squattait sa place. Donc je lui ai dit qu’il pouvait utiliser ma place mais qu’il fallait qu’il trouve une solution parce que ce n’était pas une solution pérenne. Et ça s’est calmé.

Puis, en décembre, je me suis rendue compte qu’une nouvelle voiture se garait sur ma place. C’est une voiture que je voyais souvent sur la place de celui qui me volait la mienne. Et un soir, ça n’a pas loupé. Je suis arrivée avec la voiture de mes parents et cette nouvelle voiture était à ma place. L’agacement. Je suis allée voir le mec, parce que je savais qu’il connaissait la meuf, mais il n’a pas répondu. Je suis descendu, agacée. Je commence à partir mais il descend au même moment et bouge sa voiture. Je me gare et on discute. Il s’avère que la voiture placée sur ma place et celle de sa copine. Il m’avait donc menti sur la véritable raison de sa présence sur ma place en septembre. Il m’a expliqué qu’il avait besoin (oui, besoin) de deux places de parking etc… Je lui ai donné le feu vert en janvier et puis j’ai décidé de ne pas lui donner le feu vert. Il était prêt à payer. Mais la sous-location est illégale par mon bail, alors je lui ai dit que je préférais qu’il se débrouille autrement. Entre temps de toute façon ce n’est plus possible puisque j’ai une voiture.

  • Celle qui m’a dénoncé au syndic – et à sa mère.

C’était en 2018, en fin d’année, je crois, je reçois une coup de fil de mon propriétaire en rapport avec un soucis que j’avais à l’appartement. Au passage, il me parle d’un mail qu’il a reçu de la part du syndic comme quoi je fais trop de bruit le soir, que je mets la musique à fond et que je passe l’aspirateur à 2h du matin. Je lui dis que ce n’est pas moi et heureusement, j’ai un propriétaire assez bienveillant, il me dit qu’il va voir avec le syndic. Je décide de prendre les devants : je lui dis que je vais les appeler. Le lendemain, je les appelle et je leur parle du mail qu’ils ont envoyé à mon propriétaire et ils me disent que oui, c’est un peu étrange mais que c’est ce qu’ils ont eu comme informations. Je leur demande qui a dit cela. Ils me donnent le numéro de l’appartement et le soir, j’y vais. Mais personne. Et pendant quelques semaines, je crois, les volets étaient toujours fermés et la personne ne semblait jamais être là.

Un soir, j’appelle ma grand-mère et, comme à mon habitude, je suis à ma fenêtre. Et là, d’un coup, je vois la lumière qui s’allume dans l’appartement d’en dessous. Je me précipite. Elle ouvre la porte et je lui suis clairement rentrée dedans. J’ai détruit ses points un par un : non, je ne passe pas l’aspirateur à 3h du matin, non, je n’ai presque jamais personne chez moi le soir et non, je ne mets pas la musique a fond juste pour chier le monde. Et pourquoi elle est pas venue me voir ? Parce qu’elle a toujours fait comme ça. Et pourquoi elle n’a pas été voir de qui ça venait ? Parce qu’elle avait trop peur. Ouais, ok, je peux comprendre mais accuser les gens alors que ce n’est pas leur faute me débecte.

Je n’ai pas de nouvelles pendant presque un an. Et puis j’ai eu un nouveau problème à mon appartement et mon propriétaire me demander d’aller voir ma voisine du dessous. Joie. Je n’ai aucune envie de lui dire quoi que ce soit. J’y vais, je vois directement que ce n’est pas la même. Je demande ce pourquoi je venais et, sympa, je lui dit « bienvenue dans l’immeuble ». Et là… elle me répond « Je suis sa mère ». Et là, elle revient sur ce qu’il s’est passé, comme quoi ma confrontation avec sa fille était sévère et que quand même, on dirait vraiment que ça vient de chez moi. J’ai halluciné. Dans ma tête, c’était « Nan mais rentre chez toi vieille conne ». D’où elle me parle d’un truc qui ne l’a même pas affectée à la base ? Ok, elle défend sa fille mais comme je lui ai dit, « mais c’était pas normal d’aller directement voir le syndic » « C’est la propriétaire qui m’a demandé ». Nan mais, Josiane… « Elle aurait pu venir voir, vous êtes bien montée vous » « Oui mais bon, pour une jeune fille, c’est pas facile » « Moi, je le fais ». Bref, j’ai finis par couper court et la remercier parce que quand même elle avait répondu à ma question.

Donc maintenant, j’ai envie de les … Je ne vais pas le dire ici.

La vie en communauté, c’est super. Je dois quand même avouer que la plupart sont sympas, surtout à mon étage, mais bon… il y a des cons partout, comme on dit.

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