L’appel de la mer : Biarritz 2020

J-3 avant de partir.

J’avais envie de partir. J’en avais vraiment envie. Et je ne suis pas stupide, je sais que le virus est toujours là, je ne me voile pas la face. Je ne me la suis jamais voilée, d’ailleurs. J’ai dit depuis le début qu’on allait être reconfiné ou qu’il y allait avoir une seconde vague. Je le sentais et je ne voulais pas croire que c’était fini. Mais au bout d’un moment, j’ai décidé de vivre ma vie. Alors je voulais partir. Loin. Partir à la mer. Partir pour me ressourcer. Seule, cette fois. Dans un coin de ma tête, je pense que je me disais bien que c’était possible d’y avoir des problèmes.

J’ai besoin de partir. J’ai choisi Biarritz. Pourquoi ? Je ne sais pas exactement pourquoi. J’ai vu qu’il y avait un aquarium donc je me suis dit « allez, feu! » Et j’ai appelé ma mère ce matin, elle m’a dit « tu sais, on va passer en zone rouge, donc à voir si des mesures sont prises ». Des mesures de confinement intra-départemental, par exemple. Donc, j’angoisse un peu, il faut bien l’avouer. J’angoisse parce que j’ai besoin de vacances loin de chez moi. Je sais, je suis partie loin de chez moi en Juillet mais je n’étais pas seule donc j’ai tendance à penser que ce n’est pas pareil. Alors j’ai envie de m’attirer des bonnes ondes, de penser que rien ne va changer, que tout va aller. Que je vais pouvoir aller en vacances. On va voir. Je saurais ça demain. En attendant, si j’écrivais, un peu ?

J-2 avant le départ.

Après avoir bien stressé et m’être demandé des milliers des fois si j’allais pas annuler mes vacances, il semblerait qu’en fait, les mesures ne sont pas (encore) trop restrictives. Je sais que ce n’est pas forcément une bonne idée de partir en vacances alors que le virus est encore partout. Bref, je ne vais pas répéter ce que j’ai déjà dit. Alors, je pars.

Donc je vais partir et si j’ai besoin de rentrer, je rentrerai. J’adopte le même comportement que lors du confinement, c’est à dire de me dire que si je suis hors la loi, je le paierai. Donc je pars. Je pars. Je pars. Je suis heureuse de me dire que je suis libre, que je vais essayer de profite, en appliquant bien évidemment les gestes barrières, je vais mettre mon masque et je vais respecter les distances de sécurité.

Jour J.

Réveil à 7h30. Impossible de dormir. Je prends le temps le matin pour m’habiller, faire les derniers préparatifs. Départ à 9h45, un peu plus tôt que prévu. Sur la route, je tombe sur un autostoppeur que je garderai jusqu’à presque la fin de mon trajet – 4 heures sur 5. On discute bien, il est ouvert d’esprit. Je le laisse à une station d’essence. Je finis non pas sur l’autoroute mais par les petites routes. J’ai pris mon temps, je suis passée sur une plage, je suis arrivée à Biarritz sur les coups de 17h30. J’arrive dans le Air BNB, je trouve ça chelou. En fait, le ménage n’avait pas été fait.

Ils sont arrivés environ une heure plus tard. Je sors et j’ai été me promener un peu. J’ai appelé ma mère pour la rassurer sur le fait que j’étais bien arrivée. Eh oui, même à presque trente ans, je reste sa fille. J’ai été faire des courses. Puis je suis revenu, j’ai traîné un peu puis j’écris cet article en regardant Un Gars, Une Fille (ouais, je sais). Je ne sais pas ce que je vais faire après. Je vais écrire un peu, je pense.

Jour 2.

Après une nuit assez moyenne dans un canapé lit digne de ce nom (comprendre ne pas pouvoir dormir dessus tellement c’est inconfortable) et qui couine plus que la porte dans la chanson Thriller quand tu fais un mouvement, je me réveille à 8h15. Les vacances commencent bien ! En vrai, j’ai dormi pas loin de 10h, je vais pas me plaindre. Mais je me suis réveillée je ne sais combien de fois – la pluie, le lit, le fait de ne pas pouvoir bouger… Bref, t’as compris. Eh oui, il a plu toute la nuit. Alors l’avantage certain à cela c’est que ma voiture doit être propre vu comment ça tombait. Le désavantage léger, c’est que bah… je suis pas venu a Biarritz pour qu’il pleuve. Bon, ça arrive et au moins, il fait pas mille degré comme quand je suis arrivée hier. Je pense que je vais partir avec mon parapluie et puis on verra bien. Le programme, c’est de bouger ma voiture et après, je voudrais trouver un parking payant, si je ne peux pas me garer dans la rue. J’en ai vu un sur le net, qui n’est pas très loin, on va voir ce que ça donne. Dans tous les cas, je sais que si je suis fatiguée, je me poserai quelque part et je me reposerai.

Aujourd’hui, j’ai prévu d’aller à l’aquarium et puis de me balader un peu autour. A voir selon la météo. Mais d’abord, il faudrait que j’arrive à me motiver à m’habiller, me coiffer un peu, aussi. Une chose est sûre, je ne pense pas que je pourrais aller à la plage aujourd’hui. Demain, peut-être. Je n’ai pas écrit des masses hier, je vais peut-être faire ça avant de partir. Et je n’ai pas lu non plus. Arg. Bon, je vais écrire pendant une petite vingtaine de minute et voir ce que je fais après.

Après avoir écrit un peu ce matin, j’ai donc décidé de me motiver et de bouger la voiture. Choses plus ardue qu’il n’y parait, j’ai mis déjà 15 – 12 sans exagérer pour trouver le parking gratuit près du centre. Pas de place. J’en ai raté une bêtement. Je traîne et je traîne et je traîne. Encore sans exagérer, j’ai traîné pendant une heure. J’ai fini par me dire que j’irai dans le centre en voiture mais j’ai pas trouvé de parking. Bref. Vers 11h15, alors que j’allais abandonner, je suis retournée au parking gratuit et là miracle, une place se libère alors que j’arrive. Libérée, je vais dans le centre. J’ai mangé dans un resto – toute seule ! – et je ne suis pas décédée. Ensuite, j’ai visité l’aquarium et je suis rentrée. On dirait pas que ça fais beaucoup tout ça. Mais entre le parking et l’aquarium, il y avait une demie-heure (pour moi) et en plus comme je voyais des nouvelles choses, je prenais plein de photos et faisais des détours. Une fois mangé, à l’aquarium il faut marcher aussi. Et une autre demie-heure pour rentrer au Air BNB. Bon, je sais que une demie-heure, pour plein de gens, c’est rien. Mais combien de ces gens font 145 kilos ? C’est lourd à porter et je ne me victimise pas. Par contre, les personnes qui disent que c’est ma faute si j’ai ce poids à porter et que je dois pas me plaindre. Mais fuck les gens ! Bref.

Ah et en rentrant j’ai fait un petit craquage de la mort sur des BD / Graphique en passant devant une librairie spécialisée. J’ai acheté Radiums Girls de Cy, La nuit est mon royaume de Claire Fauvel, La saveur du Printemps de Kevi Panetta et Tant pis pour l’amour de Sophie Lambda. Voilà. Je n’en dirais pas plus mais je n’ai pas envie de lire le bouquin que j’ai commencé il y a… 10 jours. J’arrive pas à prendre le temps – dit la meuf en vacances, c’est quand même ça aussi qu’il faut se dire.

Ce soir, j’ai la flemme de faire à manger donc ce sera plat tout préparé. Je pense que je ne ferai pas grand chose demain, parce que flemme, courbatures et ce n’est pas la peine que je me fatigue trop, après tout je suis en vacances. On va voir demain.

Jour 3.

Réveil à 10h. Je prends mon temps. Je n’ai pas envie de me bousculer aujourd’hui. Je sais pas encore ce que je vais faire. La seule chose que je veux faire aujourd’hui, c’est de poster mes cartes postales. Sinon, je n’ai rien envie de faire pour l’instant. Je vais peut-être aller me promener un peu cet aprem, vu qu’il va faire un peu moins chaud qu’hier – parce qu’hier, c’était pas possible. Et demain, il va refaire plus de 30°. Après, ce dont je suis en train de me rendre compte, c’est qu’il va pleuvoir apparemment vendredi, le jour où je voulais aller voir l’arrière pays.

On verra bien ce que ça donne. Je pense que j’irai poster mes lettres vers midi. Quoi qu’il fera chaud à ce moment là. Yarf, j’en sais rien. Ou alors, je ne fais rien. Enfin rien. Je vais lire. Je vais écrire. Et je ne vais pas rien faire, du coup.

Bon, je n’ai pas du tout eu la journée que je pensais. Enfin, un peu mais pas tout à fait. Disons que j’ai regardé des vidéos, j’ai lu, j’ai traîné puis je me suis mis dans la tête de changer mon organisation pour le blog donc, j’ai fait ça pendant plusieurs heures aujourd’hui. Vers 17h, je n’avais toujours pas posté mes lettres donc je suis partie faire ça et vérifier si ma voiture était toujours là, parce que je suis une angoissée de la vie. Et là, mes intestins ont voulu se manifester. Résultat : retour en catastrophe au Air BNB, malade pendant vingt minutes. On aime. Bon, je suis restée à l’appart ensuite, j’ai lu et terminé La saveur du printemps. J’ai encore bossé sur ma nouvelle organisation qui demande que je passe le drive que j’ai depuis plus de deux ans ailleurs – du taff quoi. J’ai quand même pas fait que glander. Et en fait, alors que j’écrivais, je me suis dit que c’était aussi pour cela que j’étais en vacances à la fin. Je ne sais pas si c’est pour me justifier ou quoi, mais je sais depuis Minorque, que je n’ai pas besoin de faire des millions de choses en vacances. Mieux, je ne veux pas faire des millions de choses en vacances. Je veux aussi pouvoir, comme aujourd’hui, ne rien faire. Alors, le seul truc que je veux faire absolument avant de partir, c’est de me baigner. Je pense demain ou après-demain – de toute façon, après il n’y aura plus le temps. Je voulais y aller soit le matin tôt, soit le soir vers 20h. A la base, je devais y aller aujourd’hui, mais bon, tant pis. Je me tâte aussi à faire une journée dans l’arrière pays. Demain, plutôt vendredi ? Vendredi, en théorie, il pleut. Je pense que cela va surtout dépendre de l’heure à laquelle je vais me réveiller demain. A Biarritz même, il ne reste que deux choses que je veux absolument faire : le phare et le port de pêche (et encore, je peux me passer du port si vraiment). Et la plage. Mais si je vais ailleurs, ça me gêne pas plus que ça. Si je vais demain vers 18h à la plage, ça devrait le faire, je pense. Je vais voir.

En attendant, ce soir, je vais écrire, j’aimerai bien lire, aussi. On va voir, comme toujours.

Jour 4.

Arg, tuez moi, svp. Comme un con, je me suis dit que j’allais continuer un peu de reproduire mon ancienne organisation du blog sur la nouvelle. Je me suis dit ça à 11h. Il est 12h55 et je viens de finir (et je n’ai même pas fini en vrai, il me reste un million de choses à faire) mais là, je n’ai pas le courage. Je n’ai plus le courage, en fait. Il faut que je m’acclimate avec ce nouveau système, voir s’il me convient réellement, comme je le pense. Sinon, j’aurais juste perdu quatre heures de ma vie. Après tout, c’est quoi, quatre heures ? Bref. Il faut encore que je mange et que je décide de ce que je vais faire pour le reste de la journée. J’ai tellement d’aller me baigner. Il ne fait pas très beau et donc potentiellement pas très chaud – mais RAF je veux me baigner. Ou alors, j’y vais ce soir, je ne sais pas encore. J’ai faim, c’est tout ce que je sais pour l’instant. Et après, on va voir. Il y a aussi le fait que si j’y vais en début d’aprem, il y aura moins de gamin, vu qu’ils sont à l’école et/ou en cours. Bref, comme toujours, je vais voir.

5h, un bain, une douche et deux ampoules plus tard… Je suis allée me baigner ! OUIIIII ! Je n’ai pas perdu mon séjour. J’aurais regretté si je n’avais pas nagé dans l’Océan. Oui, je peux le faire pas loin de chez moi, mais ce n’est pas pareil. Avant de partir, j’ai quand même un peu écrit pour mon roman et puis je me suis motivée. Je ne sais pas combien de temps je suis restée dans l’eau mais ça m’a fait du bien. Vraiment. Et au delà de ça, j’ai remis mes compteurs à zéro pour ce qui est de la baignade dans l’océan. Vous y croyez ça, ça faisait presque deux ans que je n’avais pas mis les pieds dans l’eau salée ? Je n’y croyais pas quand j’ai fait le calcul. Mais le fait est là, inchangé. Alors je suis a zéro maintenant. J’ai besoin de me baigner dans la mer, je ne sais pas pourquoi. Je le fais pas assez souvent. Donc je pense que je vais essayer de le faire tous les ans voire plusieurs fois par an. Je pense que ça ne peut que me faire du bien. Bien évidemment, on verra où on en est en 2021.

En attendant, j’ai vider ma BAL, j’attends le live de Claire la Sirène (on change pas une équipe qui gagne) et puis en attendant, j’écris un peu et je prévois ma journée de demain. Je pense que je vais faire un petit road trip. Si je suis motivée, bien sûr. En tout cas, je ne peux pas marcher, donc je ne peux pas faire des trucs dans Biarritz ou Bayonne ou ailleurs. Donc je vais regarder quoi voir, mais je ne sais pas si je le ferai. Si je ne le fais pas, je ferai autre chose, j’écrirai, je continuerai ma nouvelle organisation, j’aurais toujours quelque chose à faire, dans tous les cas. En attendant, c’est le moment de manger des figolu et de préparer mon road trip de demain. Sur fond de stories instagram. Please, don’t judge.

Bon, j’ai organisé une série d’article – il faut encore que je l’écrive. J’ai préparé mon road trip de demain. Et puis, j’ai fait une connerie. J’ai regardé un documentaire sur Youtube en mangeant, un truc sur Omar Raddad. Intéressant mais ça m’a foutu les jetons. Pourtant, je pensais être passé au dessus de ça. Peut-être parce que je suis seule et loin de chez moi, ça m’atteint. Bref, j’essaye de ne plus y penser. Je vais continuer mon chapitre en cours sur mon roman puis je vais lire un peu et j’irai me coucher. D’un coup, j’ai quand même envie d’être chez moi.

Jour 5.

Réveil à 9h15 après une nuit un peu agitée. J’ai quand même réussi à dormir, ce qui n’était pas joué d’avance. Je n’ai plus pensé à mes angoisses et puis le tour a été joué – avec l’aide de la musique que j’ai laissé toute la nuit. RIP mon téléphone ce matin, le pauvre n’avait plus de batterie. Au vu du temps, je ne sais pas si je vais faire mon road trip. J’avoue qu’en plus, je n’ai pas si envie que cela, mais le fait qu’il fasse moche n’aide pas à me motiver. Enfin, s’il avait fait chaud, j’aurais probablement dit qu’il faisait trop chaud, alors… l’un dans l’autre, je vais sans doute passer ma journée ici, au calme. Je ne pense pas que je vais regretter (comme je l’ai dit hier, mon vrai regret aurait été de ne pas me baigner et je pense que j’ai bien fait de ne pas attendre aujourd’hui). Demain, à l’heure où j’écris, je serai en train de voguer vers chez moi, tranquillement, selon mon train de vie. J’ai décidé de ne pas faire de blablacar finalement, parce que je n’ai pas envie de me mettre des contraintes.

Si je devais faire un bilan aujourd’hui, je dirais que je suis heureuse d’avoir pris ce temps pour moi. Alors clairement, j’ai appris des choses. Premièrement, ce n’est pas une bonne idée de prendre un logement parce qu’il n’est pas cher et ce sans poser de questions. Je ne dis pas que le logement est horrible ou qu’il ne va pas. Non, il est sympa mais… il n’y a pas de bureau. Alors oui, on pourrait prendre ça pour je ne sais pas quoi. Mais même en vacances, j’ai besoin d’un confort. Je n’ai pas honte de le dire. Quand je suis en vacances, je bosse quand même. Pas à mon boulot salarié, mais, comme je l’ai déjà expliqué, je considère que l’écriture est mon second boulot. Si je prends tout ce que j’ai fait depuis le début de la semaine, cela représente (tous projets confondus) 10h05. Alors oui, je le fais par passion et je ne me plains pas. Je ne sais pas si je serai capable d’être en vacances et de ne pas écrire. De toute façon, écrire fait tellement partie de ma vie que je ne me vois pas arrêter du jour au lendemain. Ou alors, ce serait un test. Pas pour tout de suite, j’ai trop de choses à faire. Cercle vicieux ? Non, je pense plutôt à un cercle vertueux, pour ma part.

Je pense que je vais aller écrire un peu, pour changer. Stay tuned pour savoir si je fais mon road trip ou pas. Spoiler : je ne pense pas.

Le spoiler se confirme, je n’ai pas du tout envie de bouger. Vraiment pas. En plus, je me suis fait la réflexion que, même si j’adore conduire, je ne vais pas faire 3-4h de route aujourd’hui et refaire 5h de route demain pour rentrer chez moi. J’ai aussi eu un sursaut de « et si je rentrais aujourd’hui ». Mais je ne pense pas que je vais partir tout de suite. Je me tâte à partir demain matin tôt (genre dans les 8h peut-être avant. Je ne sais pas encore. En fait, j’avoue tout, j’ai envie de rentrer chez moi. Je ne pense pas que ce soit le fait d’être seule, parce que ça, ça ne me gène pas. Je pense que c’est le studio que j’ai pris qui me donne pas du tout envie de rester. Et je me dis… autant être au calme chez moi et prendre deux jours pour vraiment me reposer mais dans mon environnement familier. J’avoue que ça me donne vraiment envie de rentrer. Mais d’un autre côté, ça me fait chier d’avoir payé pour 5 nuits et n’en passer que 4. Je sais, je suis bizarre. Bon, je demande l’avis d’une amie. Je sens que je commence à ne pas aller bien, je commence à angoisser mais je ne sais même pas pourquoi. Bon, on va voir.

Bon bah, résultat des courses, je suis rentrée. Je n’ai pas pu repoussé l’appel de ma maison, l’envie d’être dans mon cocon, dans ma bulle. Avec mes repères, mon lit d’amour et tout ce que j’aime. J’ai adoré ce séjour à Biarritz, je ne dis pas le contraire. J’avais besoin de partir. Mais j’ai aussi besoin de revenir. J’ai besoin de retrouver ma vie et j’ai besoin de me reposer pendant les deux jours qu’il me reste de vacances. Envie de bien dormir, de dormir tout court. Je n’ai pas bien dormi là-bas. Mais c’était un super séjour.

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