Comment je fais pour gérer mes idées ?

Si toi aussi tu écris, comme moi, tu sais que parfois tu as une idée qui « pop » dans ton esprit alors que tu essayes de te focaliser sur ton histoire. Cela m’arrive assez souvent alors je n’ai rien demandé. Attention, je ne m’en plains pas. Mais je me dis souvent : ah, ça ferait un chouette livre. Que l’on se mette d’accord de suite, la plupart de ces idées ne donnera jamais rien.

Pour les autres :

Je les écris souvent sur mon téléphone, dans une application de notes. Et je vois si j’ai envie de continuer. Parfois, c’est une scène que je vois et je me dis que j’ai vraiment envie de l’écrire. Alors, je le fait. Parce que je ne veux pas perdre cette scène. Je sais que je ne l’utiliserai peut-être pas mais peut-être que si. Dès que j’ai une idée et que j’ai ce petit sentiment en moi que ça ferait une bonne histoire si c’était développé, je l’écris. J’ai souvent tort mais au moins, je n’aurais pas laissé passer une idée. Je ne suis pas de celle qui pense que les idées sont comme des fantômes qui hantent les écrivains mais je pensent que parfois, un rien peut nous inspirer et je trouve ça dommage de ne pas en profiter.

Je suis du genre à rester focalisée sur un projet à la fois. J’ai besoin de ça pour avancer. Mais j’ai aussi besoin d’avoir d’autres idées pour voir ce que je vais faire après. Et parfois, je prends du temps hors de mon projet en cours pour me consacrer à cette nouvelle idée. Mais je sais que si je tiens un truc, elle reviendra.

Alors écrivez vos idées, même si c’est trois mots. Si l’idée est bien, vous vous souviendrez de ce que vous avez voulu faire. Si elle est mauvaise, ces trois mots ne vous diront rien, mais au moins, vous saurez ce qu’il en est. Et puis, écrire un bout d’idée, ça n’engage à rien. Il m’est arrivé de faire des plans entiers pour finir par revenir à mon projet principal du moment. Libérée de savoir que, si un jour je voulais le développer, je savais qu’il était là.

Un commentaire

  1. parfois, j’écris (et c’est le conseil que je donnerai aussi, toujours noter) sur un carnet, un papier ou alors je m’envoie un sms (oui, j’ai un très vieux téléphone).
    mais aussi, le plus souvent, j’essaie de me raconter l’idée, de la mettre en mot, comme si je la confiais à un copain. Et puis je laisse mon cerveau faire le ménage, avec l’idée que si c’est un bout d’histoire valable, mon cerveau ne va pas le laisser perdre… bref, si ça me revient deux heures plus tard, ou le lendemain, et encore après, c’est que ça me parle, ça me titille, il y a quelque chose que j’ai envie de raconter.
    et si rien ne revient, tant pis, c’était juste une idée de passage
    de toutes les façons, même en écrivant tous les jours, je n’écrirais pas 500 000 nouvelles 🙂

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