Ces chaises sont le symbole d’un problème…

Article lié : Grossophobie ordinaire

Quand je suis allée à mon rendez-vous annuel chez mon neurologue, en septembre 2, je me suis rappelée qu’il avait changé de cabinet. Qu’importe. Mais je suis arrivée, je m’annonce à l’accueil. « Bonjour, c’est moi Céline, je suis certaine que vous m’attendiez ». Non, j’ai fait ça sérieusement et timidement, comme ce que je suis dans la vie de tous les jours, in fine. Et la secrétaire, super sympa me dit d’attendre dans la salle d’attente – normal, en même temps, pour changer, je suis en avance. Bref. t en arrivant dans la salle d’attente… horreur, malheur…

Vous allez me dire, quel est le problème. Ce sont des chaises. Bon, on pourrait discuter de cette magnifique couleur orange pétant mais le sujet n’est pas là. Parce qu’en plus, elles font même pas vraiment chaise de salle d’attente dans une clinique alors pourquoi je me plains. Parce que j’aime ça. Non, je déconne – enfin si mais c’est toujours pas le sujet de l’article. Dans ces chaises, je ne rentre pas. Enfin si, je rentre. Mais tout juste. C’est inconfortable, c’est serré, j’ai l’impression d’étouffer et concrètement, dans une salle d’attente, j’ai pas envie de rester debout – j’aurais pu faire style mais bon, la flemme. Et je me suis rendue compte que c’était encore une preuve que les gros n’ont pas leur place dans la société – littéralement, au passage. Pas la place. Puis j’ai toujours peur de les casser, ces chaises, alors que c’est du plastique mais je sais pas, je suis tellement mal à l’aise que je pense à des trucs qui vont pas arriver – typiquement casser la chaies, que je ne puisse plus sortir etc…

Je sais pas si c’est parce qu’elles ne sont pas cher mais elles sont nases ces chaises et pensez un peu à tous les types de morphologie qui peuvent venir chez vous quoi.

J’ai été confrontée à ce problème pour la première fois à Minorque.

Faire abstraction de la poussette, on parle des chaises sur la droite – flemme de couper la photo, j’avoue

Ces chaises s’ouvrent un peu mais quand t’as un gros cul à faire passer, un peu, ça suffit pas. En plus, c’est du bois et du tissu alors le stress de le casser était bien présent.

Et aussi pendant mes vacances dans les Alpes, où là c’étaient des chaises en fer et trop serrées.

Alors non, je ne fais pas l’apologie d’être gros, loin de là. C’est la loose et si vous suivez ce blog, vous le savez. Par contre, les statistiques sont là. Il y a des gros. Et il serait peut-être temps de leur fait de la place – encore une fois, littéralement – dans l’espace public.

Merci.

3 commentaires

  1. trop gentil ? je te raconte pas les genoux écorchés contre le dossier du siège de devant ou le cou tordu parce que la tête dépasse de l’appui tête (positionné pile sous les omoplates)
    bref, la norme est une conne 🙂
    (enfin, soyons pas méchant, c’est juste la moyenne des gens moyens…l les pas-trop : pas trop grands pas trop gros pas trop bêtes pas trop malins : pas forcément méchants, mais le seul truc ou ils sont forts, c’est qu’ils sont plus nombreux…ça n’envoie pas quand même pas du rêve…)
    bisous !

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