Concilier le boulot et le « boulot »

Il est 13h09, je commence à 14h. Je ne suis ni habillée, ni préparée pour partir. J’écris ces lignes, plutôt que de me lever et de commencer à me bouger les fesses. Peut-être que je vais arriver en retard. Angoisse. Mais j’ai envie d’écrire, plus que de m’asseoir devant un PC, répondre au téléphone et créer des tickets d’incident.

Mon cerveau : alors, tu crois toujours que tu arrives à concilier les deux ?

Parfois, c’est difficile d’être créative. Pour ma part, j’ai une vie qui me permet de l’être le matin et le soir en rentrant. J’ai beaucoup de temps le matin pour permettre à ma créativité de fuser. Mais souvent, je ne le prends pas. J’attends le rush, ce moment où je vais avoir une idée, une idée qui va tellement me prendre qu’elle va peut-être bien me mettre en retard (en vrai, je ne pense pas que ça arrivera un jour).

Plus qu’envie, j’ai souvent besoin d’écrire. Pour enlever la créativité de ma tête quand je pars au travail. Mon « vrai » travail, celui qui me permet de vivre. Celui qui me paye. Quand je ne le fais pas, j’ai des idées qui viennent alors que je suis au téléphone ou en train de faire une des nombreuses tâches que je dois faire.

13h13.

Et je ne peux pas les laisser de côté. Je les notes, mal. Dans mon téléphone, sur un bout de papier. Elles ne restent pas, parce que je ne suis pas à mon bureau, pas devant mon ordinateur, celui que me permet d’avoir des milliers de fichiers avec des bouts de phrases, celui qui me permet de me connecter à WordPress, de faire un nouveau brouillon et résumer sommairement mon idée. Alors, oui, j’ai mon téléphone pour écrire mes idée, je pourrais mais quelque chose me retient. Peut-être que je devrais tenter.

Alors comment concilier les deux ? Je dirais bien « comme on peut ». Parce qu’il n’y a certainement pas de règles quand il s’agit de créativité. Je peux avoir une idée d’article, une idée de roman, n’importe quand. Je les notes et j’applique presque religieusement la règle de la macération – en tout cas, c’est comme ça que je l’appelle. Surtout pour les romans. Les articles, je commence à les écrire quand ils me viennent la majeur partie du temps, parfois, ils macèrent quand même. Ils attendent, dans leur coin, que je sois prête à les écrire et ils n’en seront que meilleurs après l’attente.

Pour ma part, j’arrive encore à concilier. Mais c’est de plus en plus difficile avec le temps et la multiplication des projets que je commence à avoir. Je ne suis pas à plaindre, loin de moi l’idée de faire croire cela. Je vais bien, j’ai un travail et je m’éclate. Juste… des fois, j’ai du mal à prendre le temps pour tout, et parfois, mes différents temps se mélangent.

13h19. Il faut vraiment que je m’habille, que je me lave les dents et que je parte. La programmation ? Je la ferai ce soir.

Spoiler ou pas : je ne suis pas arrivée en retard.

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