Journal de ma première Lecture Commune

Cet article contient des spoilers sur le livre lu.

Image par StockSnap de Pixabay

Début Juin, j’ai acheté Ainsi gèlent les bulles de savon, de Marie Vareille, parce qu’il m’intriguait et que j’avais des chèques FNAC. Et quelques jours après, je me suis rendue compte que Audrey, du compte Instagram et de la Chaine Youtube Le souffle des mots, faisait une lecture commune (LC) dessus. Et je me suis dis : allez, c’est l’occasion de découvrir ce que ça fait vraiment.

C’était entre le 7 et le 13 juin 2021. Avec un live de clôture le 15 juin 2021.

Lundi 7 juin

Début de la LC. Je dois dire que j’ai eu tout de suite le réflexe de voir cela comme un challenge. J’ai quand même lu uniquement ce qu’il fallait (55 pages) dans la première journée. Une lecture sympa, fluide. Comme l’autre livre que j’avais lu de Marie Vareille, Le syndrome du spaghetti. On entend parler trois personnes… peut-être que deux, en tout cas, c’est mon sentiment pour le moment. Et j’ai posté sur Instagram le début de ma lecture – j’avoue, ça fait très… Instagram. Et j’ai bugué quand j’ai vu que Audrey m’avait répondu. Oui, je fangirl. On verra demain. Je n pense pas que je vais faire des stories tous les jours, quand même pas. Je ne suis pas rendue là dans le Instagram.

Mardi 8 juin

Nouvelle journée, 50 pages en plus. 103ème page. En fait, c’est assez bien de ne lire pas plus par jour, ça permet aussi de savourer la lecture. On commence à pouvoir entrevoir ce qui pourrait lier les trois femmes que l’on suit dans le récit – Claire, Océane et « je ». Je sens que je vais dans la mauvaise direction mais c’est aussi ça, la lecture, croire que l’on connait la fin d’un roman et se faire surprendre. SI vous me connaissez un peu, vous savez que je n’aime pas vraiment les surprises – la preuve, je ne regarde quasiment que des séries ou des films que soit je connais déjà, soit, je connais la fin en trois minutes – mais dans les romans, ça va. Puis, il faut bien se le dire, j’ai eu très peu de livres qui m’ont scotchée. Peut-être que celui-là fera partie de mon top de tout les temps. Je ne sais pas. En tout cas, hâte que l’on soit demain et que je continue la lecture. Tout doucement. Mais peut-être que je vais craquer et lire plus, je ne sais pas. En tout cas.

Mercredi 9 juin

Nouvelle journée, et encore 50 pages en plus. Je suis à la 153ème page. Je trouve que ça continue bien, mais je ne sais pas, ce n’est pas addictif, je trouve. Je regardais la story de Audrey ce matin qui disait que c’était hyper addictif avec beaucoup de suspense mais en fait… je trouve pas… Oui, on se pose des questions, mais bon, c’est pas non plus suspense en mode comme dans un thriller… Enfin, bref. On continue l’histoire donc et il y a un petit truc qui me gène. Ce n’est pas que je n’aime pas les romans qui parlent d’écrivain mais là… je ne sais pas, je trouve que c’est déjà vu de voir un écrivain qui a volé son premier roman. J’attends de voir ce que l’autrice en fait mais ça me chafouine un peu, cette histoire. En tout cas, je suis un peu moins embarquée que dans Le syndrome du spaghetti.

Jeudi 10 juin

Nouvelle journée, nouvelles pages. Je suis rendue à la page 205. Un peu plus de pages qu’hier – certes pas beaucoup – mais j’ai le TOC de devoir m’arrêter à la fin d’un chapitre. Comme beaucoup d’entre nous, je pense. Parfois, j’admire les gens qui peuvent s’arrêter n’importe quand, mais ce n’est pas aussi parfait que la fin d’un chapitre et le début d’un autre. Au niveau de l’histoire, on avance. Le « scandale » du père d’Océane était assez simple à trouver, on a la confirmation. Assez simple : un prof qui se tape une élève. Scandale. Pour Claire, je ne sais pas encore ce que j’en pense. Elle vient d’accoucher de sa fille, mais elle semble en déprime. Serait-ce elle, la mystérieuse femme que l’on ne connait pas et qui a abandonné son enfant ? Si oui, qui est Océane ? Est-ce uniquement le personnage créé par Eva Diaz ? Mais qu’est-ce qu’elle vient faire là ? Les choses continuent de se mettre en place, il me reste pas mal de pages encore. Si je continue à lire 50 pages par jour, on arrive à dimanche. Je bosse dimanche, mais bon, je pense que je pourrais prendre une demi-heure pour lire. Ou alors, je le finis samedi. En tout cas, je ne me sens pas de le lire vraiment tout le temps. J’aime y revenir mais il n’y a pas d’addiction, comme je le disais hier. C’est un roman sympa, j’attends de voir si la fin me retourne.

Vendredi 11 juin

Comme dirait Denis Brogniart : Ah. Je ne sais pas pourquoi c’est la première chose qui me vient mais je fais confiance à mes impressions. Je ne sais pas ce que c’est avec ce livre, mais un truc me turlupine. On suit Océane qui vient de croire qu’elle pouvait avoir une idylle avec son professeur, en parallèle, Claire vit mal la maternité et la femme qui n’a pas de nom n’en a toujours pas. Et a la fin du chapitre que j’ai terminé, on apprend que Eva Diaz avait abandonné son enfant il y a dix-neuf ans. Dix-neuf ans, soit l’âge d’Océane. Un peu trop imbriqué tout ça. Je ne comprends pas trop où l’autrice veut en venir et comment elle va détricoter tout cela. C’est sympa, la preuve, je suis rendue à la page 259 – oui, j’ai débordé. Un tout petit effet page turner, il faut bien l’avouer mais incomparable à d’autre roman que j’ai pu dévorer que ce soit de l’autrice ou non. Je ne déglingue pas le livre, attention. C’est toujours fluide, bien écrit, sympa à lire mais j’ai un sentiment de… ah. Ah, c’est ça. Ah, c’est ça l’histoire. Je ne sais pas si les 100 dernières pages vont changer la donne, je l’espère. Après, ça restera une bonne lecture et sans doute un livre que je garderai.

Samedi 12 juin

J’ai fini ! J’ai eu ma petite larme à la fin, c’était émouvant, comme à la fin du Syndrome du spaghetti. Donc, en effet, la femme surprise, c’était Eva, la mère biologique d’Océane. Et Claire qui vient tout bouleverser la vie de l’écrivaine. Bref, une jolie histoire de femmes mais je suis un peu… hum. Il y a quelque chose qui me gêne dans ce roman, mais je ne sais pas exactement ce que c’est. Je vais en rédiger la chronique sur mon blog lecture, mais ce sera sans doute un peu la même chose qu’ici. Je crois que c’est un peu comme pour d’autres bouquins que j’ai lu : on veut traiter trop de choses et finalement, on ne traite pas grand chose en profondeur. Les violence conjugales, la maternité, l’abandon d’un enfant, le post-partum, la dépression… c’est beaucoup trop, je trouve. Je ne juge pas, enfin, je ne crois pas. C’est vraiment un bon livre, mais trop de sujets. A mon goût.

Live de clôture le 15 juin à 19h

Je n’aime pas le retard. Alors je me dis que je me suis trompée. En fait non, elle vient de commencer et c’est elle en retard. Bref. Personnellement, c’était sympa de pouvoir parler du livre avec des gens qui l’ont lu. J’ai débattu un peu pour aller dans le live mais je n’ai pas encore la foi. Peut-être pour la prochaine.

Pour le bilan de ma première LC, j’ai aimé pensé que des personnes lisaient la même chose en même temps que moi. J’ai savouré, de ne lire que 50 pages par jour, c’était vraiment bien, c’était cool de prendre son temps. Je pense que je retenterai. Mais encore faudrait-il que j’ai le bouquin.

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