Nymphéas Noirs – Michel Bussi

nymphéas noirs

Image ICI

Quand j’ai recommencé à lire, j’ai commencé à acheter beaucoup, beaucoup de livres, comparativement à avant. J’ai dû acheter… vingt livres depuis ma reprise de la lecture, je dirais. J’avoue, j’ai pas mal utilisé Amazon, mais j’ai récemment découvert une librairie d’occasion et je préfère aller dénicher des trésors là-bas, sauf si j’ai envie d’un livre en particulier.

Dans ce « haul », il y avait Nymphéas Noirs, de Michel Bussi, sur recommandations d’une collègue de bureau.

Résumé (ICI) :

Tout n’est qu’illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels.
Au cœur de l’intrigue, trois femmes: une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux Nymphéas noirs. Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps.
Un étonnant roman policier dont chaque personnage est une énigme.

 

J’ai eu pas mal de problèmes avec ce livre, je dois bien l’avouer. Déjà, je n’ai pas apprécié être perdue, mais vraiment perdue dès le début du livre. Vraiment perdue. Bon, ce qui n’aide pas, c’est que je suis du genre à vouloir tout comprendre tout de suite. Oui, j’aime les expositions qui dure une plombe, pour bien comprendre le fonctionnement d’un monde ou le contexte de l’histoire. Et là, pas grand chose. Alors j’ai lu le livre, mais j’ai vraiment eu du mal à accrocher, parce que j’étais perdue à mort. J’ai tenu et je l’ai fini.

Sans vouloir me vanter ou quoi, j’ai trouvé le pot aux roses avant d’arriver à la fin, d’ailleurs j’ai eu un petit sentiment de victoire quand cela s’est confirmé. J’ai pas mal aimé les personnages de Laurenç et Sylvio et j’ai trouvé assez dommage que Sylvio ne soit pas plus exploité. J’ai aussi beaucoup aimé le concept des différentes histoires en parallèles qui, fatalement se rejoignent à la fin – prévisible.

J’ai moins aimé le fait que l’art ne soit qu’un prétexte dans l’histoire et ne soit pas vraiment exploité comme je l’aurais voulu. A posteriori, j’ai trouvé que c’était vraiment là, à la limite pour juste faire joli et utilisé l’art comme un simple prétexte m’a un peu dérangé.

L’histoire est sympa, je ne crache pas dessus mais ma collègue me l’avait vendu comme un bouquin qui allait me faire vibrer et que j’allais jamais trouver ce qui se passait vraiment etc etc… et bah… j’ai été assez déçue par rapport à ce à quoi je m’attendais. Mais c’était sympa.

 

Pour reprendre les propos de mon papa : laisse toi entraîner dans l’histoire. Mouais…

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