La fille de Brooklyn – Guillaume Musso

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Synopsis (ICI)

Je me souviens très bien de cet instant. Nous étions face à la mer.
L’horizon scintillait. C’est là qu’Anna m’a demandé :

« Si j’avais commis le pire, m’aimerais-tu malgré tout ?  »

Vous auriez répondu quoi, vous ?
Anna était la femme de ma vie. Nous devions nous marier dans trois semaines. Bien sûr que je l’aimerais quoi qu’elle ait pu faire.
Du moins, c’est ce que je croyais, mais elle a fouillé dans son sac d’une main fébrile, et m’a tendu une photo.
– C’est moi qui ai fait ça.
Abasourdi, j’ai contemplé son secret et j’ai su que nos vies venaient de basculer pour toujours.
Sous le choc, je me suis levé et je suis parti sans un mot.
Lorsque je suis revenu, il était trop tard : Anna avait disparu.
Et depuis, je la cherche.

 

************

Je n’ai jamais lu qu’un seul Musso, La Fille de Papier. Je me souviens que je l’ai lu il y a bien longtemps, je crois que j’étais encore au lycée donc ça doit faire dans les dix ans. Donc je me souvenais juste que j’avais bien aimé.

C’est vrai que Musso, ça se lit tout seul. Le bouquin, je l’ai bouffé en deux jours. 565 pages en deux jours. Musso quoi.

Dans ce bouquin, on suit un écrivain (encore) qui cherche sa future femme qui cache un secret. Et bien sûr, c’est rocambolesque. On découvre donc la vie d’Anna et aussi la vie de Raphaël. Le petit twist final (que je n’avais pas vu venir) est vraiment surprenant.

J’ai trouvé que tout était bien ficelé, toutes les questions ont été répondues et vraiment, il n’y a pas de manque à la fin. Et quand je l’ai fini, je l’ai refermé et je suis restée en état de « choc » pendant quelques minutes. Une très bonnes lecture. Je sais que je reviendrai vers Musso si j’ai une panne de lecture.

Un commentaire

  1. Musso, je n’ai jamais lu, j’en ai juste entendu parler, je ne doute pas que cela soit très bien fait, au regard et au su de ce que l’on en entend et de ce que l’on en dit… Et ce que tu en dis (« toutes les questions ont été répondues et vraiment, il n’y a pas de manque à la fin. ») confirme ces entendus. J’ai beaucoup voyagé en train et en avion, j’ai beaucoup lu, et dans les aéroports et les gares, les stations de métros, etc. En France autant qu’à l’étranger on trouve ce que l’on appelle « la littérature de gare » de type Harlequin que l’on trouvait toujours aux côtés de la Noire, des Oss 117 et des San Antonio…. Musso aurait été édité en Harlequin de ce que j’ai toujours compris…. Jamais pu en ouvrir un, et quand je vais faire mes courses, au supermarché,, aux côtés des palettes de promotions habituelles en tête de « gondoles » apparaissent parfois des palettes de Musso.., voilà ce que je connais de Musso,

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